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 L'Amour à Travers le Temps [Fanfiction]

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Maxi Tatsumiya
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MessageSujet: L'Amour à Travers le Temps [Fanfiction]   Dim 3 Jan - 17:40

À l'inverse et comme déjà expliqué, je suis beaucoup plus calé en matière d'écriture qu'en dessin. De ce fait, je vais publier pour l'instant les trois premiers chapitres du roman que je suis actuellement en train d'écrire : « L'Amour à Travers le Temps » .

Il en va de soit que vos avis sont les bienvenus.

Enjoy pour ce premier chapitre, les autres arriveront bientôt si vous aimez.


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L'Amour à Travers le Temps


Chapitre I


Nous nous demandons souvent si l'histoire au sens de réalité historique a un sens à la fois si l'on peut la comprendre, si elle est cohérente, et si elle est orientée vers une direction et une fin précise. De même à propos de l'histoire au sens de connaissance du passé. C'est plutôt à propos de l'histoire au sens de réalité historique que la question paraît avoir lieu de se poser.

En effet, si l'on ouvre un livre d'histoire, nous ne devons pas nous dire que c'est du charabia, mais que c'est un discours intelligible et rationnel. L'histoire au sens de connaissance du passé fait donc immédiatement sens. Mais la question de savoir si l'histoire au sens de connaissance du passé a un sens ne paraît donc pas très pertinente, mais encore qu'elle pourrait mener à s'interroger sur la rationalité du discours historique. Ce sera de part cette légère introduction que commencera notre histoire. Et de ce fait, l'histoire de Kazuto Hongô.

Un jour comme les autres en ce jeudi matin à la St. Francesca Academy, une école de Tokyo particulièrement tournée vers la Chine. Tous les élèves de cet établissement reçoivent moult cours sur les origines de ce pays, faits historiques, cultures et traditions... Mais aussi des cours de Stratègie Militaire ainsi que des cours non-obligatoire de Kyûdo ou Kendo. Avec plusieurs particularitées qui la démarquerait des autres écoles, St. Francesca n'était pourtant qu'une école parmi tant d'autres dans le pays. Mais si en effet nous nous attardons sur sur ce point précis, c'est parce que nous y retrouvons un étudiant : Kazuto Hongô. Garçon ordinaire, si ce n'est plus froid et réservé que la moyenne des personnes de son âge.

Jeune homme de 18 ans calme et à la fois sérieux dans son travail, entraîné au Kendo depuis son plus jeune âge. C'est pour sa passion de la Chine qu'il avait décidé de se rendre dans cette académie. Vivant seul depuis la mort de ses parents, il y a bientôt dix ans, puis celle de sa grand-mère qui l'avait pris en charge, de ses 7 à 15 ans. La vieille femme était partie vers un monde meilleur, il y a déjà trois ans de cela. Le garçon était seul depuis ce temps. Mais le plus étrange était encore qu'il ne se souvenait absolument plus de son enfance remontant au soir de la mort de ses parents...

Mais peu importe pour l'instant. Bien que sans famille connue, il vivait très bien tout seul et s'en sortait d'ailleurs fort bien. Étudiant le jour, caissier le soir dans un Convini de 21 à 01 heures du matin. Fatiguant, certes, mais nécessaire pour vivre. Les loyers des appartements ne se payent pas tout seul en général, voyez-vous...

C'est après un début de journée classique que Kazuto se rendit à St. Francesca. Ce dernier arriva même en avance, il s'en rendit compte en observant sa montre. Près de vingt minutes avant le début du premier cours. De quoi s'asseoir dix bonnes minutes dans la cour pour lire tranquillement, loin des bruyantes personnes déjà présentes dans les couloirs de l'établissement. En soit, une bonne idée. Rien de tel qu'un peu de lecture avant un cours de Japonais Ancien. Du moins, c'est ce que le jeune homme pensait qu'il allait faire. Un évènement jugé au premier abord dérisoire par le garçon le fit dévier de son idée première. En effet, au moment où il venait de tourner la tête pour voir s'il y avait des personnes dans les environs, Kazuto se figea lorsqu'il vit une personne forcer la porte pourtant cadenassée du petit temple se trouvant au fond à gauche de la cour de l'école.

Il venait de se passer là quelque chose qui n'était pas anodin. Quand bien même le jeune Hongô ignorait totalement ce qui se trouvait en ce lieu, il ne pouvait tout de même pas laisser un inconnu profaner un lieu sacré. Et d'autre part, qui pourrait bien laisser faire quelque chose de ce genre ? Des amoureux en train de se bécoter, certes. Il en va de même pour bien d'autres, mais là n'est pas le sujet, il est inutile de tergiverser un nombre incalculable de minutes pour en arriver au fait.

Sans perdre davantage de temps, le garçon se rua en direction du temple. Ce qu'il y découvrît fût d'autant plus étonnant. Une simple pièce avec pour seule décoration un petit autel sur lequel se trouvait un objet que l'inconnu ne se priva pas d'essayer de voler. Surpris de s'être fait repérer aussi rapidement, l'homme cagoulé laissa tomber de surprise ce qu'il s'apprêtait à voler. L'objet en question roula jusqu'aux pieds de Kazuto qui le ramassa aussitôt. En regardant de plus près, le garçon s'aperçu que ce n'était autre qu'un vieux miroir d'une étrange forme. Une sorte de soleil. Oui, c'était ce qui lui était venu en premier à l'esprit. Sans doute un peu trop soulagé de voir qu'il venait d'empêcher un vol, le jeune homme ne vit que trop tard l'inconnu arriver dans sa direction et le pousser avec violence pour dégager la porte de sortie.

Étonné de voir la personne lui bondir dessus, Kazuto tomba sur son arrière train, et par la même occasion, lâcha le malheureux miroir qui alla se briser sur le sol de pierres. Quant au voleur, c'était déjà trop tard pour tenter de le rattraper ou de retrouver sa trace. Il n'en avait pas l'air, mais il courait plutôt vite. Le jeune homme se retrouva seul. Un long silence s'installa avant qu'il ne dise enfin quelque chose. Brisant par la même occasion le mutisme total présent dans le temple.

« Et zut... »

Pas qu'il s'attendait maintenant à voir l'apprenti voleur revenir, mais cela lui aurait été utile. Sans blague. Être obligé de corriger les erreurs des autres. Où va le monde ? Je vous le demande... D'accord, c'était aussi partiellement de la faute de Kazuto, il avait bien lâché l'objet du délit, mais je voudrais bien vous y voir. Lequel d'entre vous aurait été capable de faire ce que Kazuto venait de faire ? Toi, le petit dégoutant et train de te décrotter le nez avec tes doigts ? Toi, qui baille de fatigue ? Ou encore, toi, qui est en train de te demander si tu vas être cité ou non ? Les chances de réponses positives sont plutôt minces, si vous voulez mon avis.

Voilà en plus que le garçon devait se coltiner le ménage. Où sont les membres du personnel lorsque l'on a besoin d'eux ? Personne n'aurait la brillante idée de venir apporter une brosse et une balayette au jeune homme ? Non ? Bah... Il était au moins préférable d'essayer que de ne rien dire, vous me direz. Qui ne tente rien n'a rien. C'est de cette pensée que Kazuto se releva avant de commencer à regrouper les plus gros morcaux du défunt miroir. Pourquoi avoir entreposé un tel bibelot dans un temple ? Les gens ont parfois de drôles d'idées. Mais si cet objet était rangé dans cet endroit, c'était peut-être parce qu'il valait cher. Il allait en plus devoir rembourser pour quelque chose dont il n'était qu'à moitié responsable. La barbe. Qui plus est, heureusement qu'il n'était pas superstitieux.

Si sa mémoire était bonne, il aurait sept ans de malheur à supporter. Fichtre. Il y avait encore des personnes pour croire à une de ces croyances populaires ? Les chats noirs et corbeaux ; cacher ses pouces lorsqu'un corbillard passe ; la semelle d'une Geta qui se rompe... J'en passe et des meilleures. Et dire que des gens croyaient encore à des trucs comme ça. Non mais, Franchement...

Cette tâche accomplie, il remarqua que quelque chose était noté sur le devant de l'autel où se trouvait le miroir. Légèrement curieux, Kazuto décida d'y jeter un coup d'oeil. « Miroir de l'époque de la Dynastie Han. Cadeau de Ryuubi à Kann'u lors du Serment des Trois dans le Jardin des Pêchers ». Allons bon ! Voilà qu'il avait finalement brisé un objet d'au moins 1800 ans ! Ce n'était pas que le portefeuille qui allait déguster, le garçon allait aussi s'en prendre plein la figure. Bordel. Un objet aussi important pour les Historiens que pour la recherche en elle-même. Plus surprenant encore, que faisait un objet aussi précieux dans un temple si petit que celui-ci ?

Ce n'était pas là que le miroir aurait dû se retrouver, mais plutôt dans un musée hautement surveillé. Il en va également de soit, pourquoi un objet logiquement en charge du pays Chinois se retrouvait au Japon, dans cette école ? Trafic d'objets précieux ? Le garçon préférerait que ce ne soit pas le cas. Et mer**. Il allait encore se retrouver fourré dans une de ces histoires compliquées ? Qu'est-ce qu'il allait avoir sur le dos, maintenant ? Des Yakuza qui ne le lâcheront pas avant de l'avoir noyé dans une baie de Tokyo ? Le directeur à dos qui le collera pour les années à venir ? Que ce soit l'un ou l'autre et quand bien même un autre choix du genre, Kazuto préférait s'en sortir et oublier ce qui venait de se passer.

En pleine réflexion au Pays des Songes, le jeune homme ne remarqua pas tout de suite qu'une éblouissante lumière commençait à se dégager des restes regroupés du miroir. Lorsqu'il se retourna enfin, prenant conscience qu'il se déroulait quelque chose d'anormal, la lumière l'englouti totalement.

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MessageSujet: Re: L'Amour à Travers le Temps [Fanfiction]   Dim 10 Jan - 14:22

moi tu me l'as passé sur MSN déjà... Ben c'est bien toi, intelligent et réfléchit, (comparé à mes capacitée intelectuel XD) franchement j'aime bien.
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MessageSujet: Re: L'Amour à Travers le Temps [Fanfiction]   Sam 16 Jan - 16:40

C'est que ta manière d'écrire est soignée dis donc, ton style d'écriture me plait bien. Les phrases sont formulées d'une manière bien fluide ( si je n'ai pas d'autres mots pour le décrire ). Bon travail ;)
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Maxi Tatsumiya
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MessageSujet: Re: L'Amour à Travers le Temps [Fanfiction]   Lun 19 Juil - 6:51

Le chapitre deux arrivera sous peu, bien que je me demande s'il vaut toujours la peine que je le poste sur le forum. =)

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MessageSujet: Re: L'Amour à Travers le Temps [Fanfiction]   Lun 19 Juil - 8:08

Bien que ce n'est pas mon style de texte, je dois bien avouer qu'il est tout de même très intéressant par le niveau de ton français. C'est ce que j'aime bien chez toi, Maxi, tu es fort pour faire des textes de bonne qualité !
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Maxi Tatsumiya
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MessageSujet: Re: L'Amour à Travers le Temps [Fanfiction]   Lun 19 Juil - 10:57

Merci, c'est toujours gentil à entendre. =)


Chapitre II


Ne sachant combien de temps plus tard, Kazuto commença à battre des paupières. Tout cela n'était finalement qu'un rêve ? Un rêve ? Si l’on en suit la définition classique qui a survécut à l’Histoire, il semblerait, que ça ne soit qu’une représentation visuelle de l’inconscient. Mais là, nous parlons bien du rêve au sens propre. De l’acte de rêve, alors que le corps est incapable d’agir, bercé par notre propre pensée. Le rêve au sens physique, est complexe à comprendre puisqu‘il arrive à mêler des propriétés physiques avec des éléments surnaturels, et un bon nombre d’hommes y ont consacré leurs vies. Il obsède l’homme, depuis sa création, de part sa dimension fantastique. Cependant, un aspect commercial s’y est même développé, avec les fameuses et grotesques interprétations de ceux-ci. Naturellement, certains psychanalystes, et mêmes si leurs points de vues restent encore polémiqués, ont su établir des schémas de bonnes augures, et très intéressants à connaître.

Mais, qu’est-ce que le Rêve, d’un point de vue, plus philosophique ? Est-on, face à une question métaphysique ? A laquelle répondre nous serait impossible ? Un Monde qui nous serait impossible d’accès, à nous, mortels ? Non, du moins, en un sens général. Car en effet, même si chaque individu présent sur Terre, possède une définition très personnelle de l’acte de rêver, on peut en dégager des similitudes. Il s’agirait d’une fascination, d’un abandon de la réalité, pour en aboutir à une utopie, notre utopie. De cette manière, l’être humain en fait ce qu’il veut. Alors que certains, préféreront vivre dans un rêve toute leur vie, d’autres auront pour objectif de les vivre réellement. On ne peut dire que l’un est meilleur que l’autre, ce serait un manque d’objectivité, mais aussi de lucidité. Le fait est que, le rêve reste une notion impalpable, une notion universelle. Tout le monde rêve, mais personne ne peut le faire mieux qu’un autre. On retrouve donc, un aspect égalitaire, un retour à la création, aux idées du créateur. Bien entendu... C'était loin d’être le genre d’idéaux que possèdait le jeune homme. Bien qu’il ne soit pas un âne, il ne se souciait guère de ce genre de chose. Selon lui, sa vie se résumerait à un rêve, et personne ne pourrait lui en faire démentir. Personne.

Néanmoins, de la notion d'un rêve, celui qui venait de se dérouler avait été tout ce qu'il y avait de plus saissisant. Presque réel, c'est dire. Il y avait cependant quelque chose d'étrange dans tout ça. Pour quelle raison Kazuto sentait qu'il était allongé sur de la pierre ? S'il n'était pas chez lui, dans son lit, qu'est-ce que ça signifiait ? Il n'était pas tombé dans les pommes en beau milieu du chemin pour aller à l'école, quand même... Non. Aussi loin qu'il s'en souvienne, le garçon ne se rappelait pas qu'il y avait des gravas sur du béton. Inutile de tirer des conclusions hâtives. Autant mettre ça tout de suite au clair, et au plus vite. Ouvrant doucement les yeux, il remarqua en premier lieu un ciel d'un bleu azur magnifique. Finissant par se redresser avant de se retrouver sur les fesses, Kazuto constata plutôt rapidement qu'il était dans une forêt. En même temps, ce n'était pas comme s'il y avait eu une autre possibilité. Entouré de nombreux arbres et de végétation en tout genre. Difficile de faire plus clair. Au moins, il s'était retrouvé en plein dans un chemin. Le temps qu'il comprenne ce qu'il lui arrive, il n'aura pas à chercher désespérément une route à suivre. Un point positif, d'accord, mais cela n'expliquait toujours pas où il se trouvait.

Partant de ce principe, il n'était pas nécessaire de reste ici plus longtemps. L'idéal serait plutôt d'aller explorer les environs pour se faire une idée de l'endroit. Tout de même... Si la découverte du miroir dans le temple de l'école n'était qu'un rêve, comment s'était-il retrouvé ici sans se souvenir d'y être allé de lui-même ? Avait-il été découvert puis assommé par des Yakuza et déposé ici ? Non, certainement pas. De deux points. L'un : ce n'est pas la manière de faire de ces derniers. De deux : ils n'auraient jamais pris le risque de laisser le garçon en vie. Bien étrange comme situation. Et ce n'était pas encore terminé. Une fois sur ses jambes, le jeune homme remarqua une épée à ses côtés. Une épée, où plutôt la gamme au-dessus. L'arme faisait bien la longueur du jeune homme, s'arrêtant aux alentours des genoux, si ce n'était pas plus. Quant à sa largeur, un peu moins grande que celle d'un corps humain normalement constitué. Une arme de ce genre, cela devait au moins peser dans les quarante à cinquante kilos. Qu'est-ce qu'elle faisait là ? Un dernier cadeau offert au garçon afin qu'il puisse s'en servir pour mettre fin à ses jours ? En tous les cas, ce n'était pas un sabre aussi imposant qu'il pourrait transporter avec lui pour se défendre. Hum...

Bah. Ce n'était pas non plus comme s'il s'était retrouvé sur une autre planète à devoir combattre des monstres géants. La science-fiction, très peu pour lui. Restons lucide et ne commençons pas à nous embarquer dans des idées abracadabrantes. D'autant que le moment était très mal choisi pour la plaisanterie. Enfin, essayons tout de même de nous faire une idée de l'endroit dans lequel nous nous trouvons. Pour ce faire, un peu de marche était ce qu'il y avait de plus simple à faire. Les choses commencèrent à s'arranger au moment ou du bruit se faisait de plus en plus entendre en direction d'un buisson derrière lui. Enfin. Jamais il n'aurait autant souhaité croiser une personne que maintenant. Parlons de ces personnes, justement. Vous en croisez souvent, vous, des comme ça ? Trois personnes. L'un énorme et armé d'une sorte de gros gourdin, l'autre petit, avec un poignard et le dernier d'une épée courte ? Non, à mon avis. Sans compter leurs habits laissant penser qu'ils venaient d'au moins un siècle en arrière.

« Hey, petit. Ce sont des étranges habits que tu as là. D'où tu viens comme ça ?

- D'où je viens ? De Tokyo.

- Jamais entendu parlé. C'est sans doute le nom donné à une nouvelle région environante, répondit l'homme aux deux personnes à ses côtés, puis retournant la tête en direction de Kazuto. »

Mais il était atterri sur quelle planète ? Même le plus paumé des Japonais était obligé de connaître la capital du Japon. Là, il y avait un vrai problème. Pas seulement les trois hommes honteusement habillés et bouffis au possible, mais aussi le fait qu'ils ne savaient absolument pas ce qu'était Tokyo. Demandez à n'importe quelle personne sur terre, elle répondra globalement ce qu'est Tokyo. Sans compter les exceptions comme les petits enfants, les personnes souffrants de maladies qui atteignent le cerveau et les personnes tout simplement stupides. Soit ils ne savaient vraiment pas ce qu'était le Japon, soit ils étaient vraiment à la ramasse.

« Quoi qu'il en soit, ce n'est pas le plus important, grogna le meneur. Tu vas nous donner tout les objets de valeurs que tu as sur toi et vite, si tu ne veux pour avoir la gorge tranchée. »

Quoi ? Est-ce que le garçon avait bien entendu ? Se faire trancher la gorge ? Le nouveau mode de racket des jeunes ? Jusqu'où va le monde, je vous le demande... Mais de là à passer des poings et aux armes à feu aux armes blanches, il y avait un problème. De toute façon, le jeune homme n'avait absolument rien de valeur sur lui, il avait déjà tâté ses poches pour voir s'il avait quelque chose qui lui aurait été utile, en vain.

« Si vous cherchez un enfant de riche où une personne avec un portable, lecteur MP3 et même un portefeuille, je ne suis pas votre homme, rétorqua séchement le garçon à ces ravisseurs. Essayez donc avec une autre personne.

- Tu sembles pourtant venir d'un endroit riche. Tu parles depuis tout à l'heure de choses que nous ne connaissons pas. »

Ne pas connaitre le Japon était déjà une chose, mais en plus ignorer ce qu'était un téléphone portable et un lecteur MP3, nous touchions le fond de l'imbécilité. Rencontrer en pleine forêt trois êtres sous-développés, ce n'était pourtant pas une mince affaire. Et pourtant, Kazuto était bien tombé sur ce genre de personnes. Même pas un garde-forestier, non. Trois imbéciles. Trop de muscles avait peut-être atrophié leurs cerveaux, va savoir... Mais bon sang, dans quelle époque vivaient-ils ?

« Bah. Nous sommes visiblement tombé sur un fauché. Pas grave les gars. Il semble au moins posseder une belle et grande épée. »

L'épée ? Ce truc géant qui faisait pratiquement la taille de son propre corps ? Le jeuen Hongo n'avait même pas essayé de la soulever, sachant d'avance que c'était peine perdue. Il faudrait au moins la force de deux à trois personnes pour la ramasser, ainsi qu'avoir une terrible force à disposition. Mais du moment que ces trois énergumènes le laissait tranquille, il s'en fichait.

« Prenez-la donc avec vous, enfin, si tant est que vous arrivez à la soulever. »

Ni une ni deux, le chef du trio afficha un large sourire avant de claquer des doigts. De part ce signal il envoya son complice à la massue soulever l'arme. Kazuto n'avait pas remarqué qu'il était aussi grand de près. Il dépassait au moins les deux mètres de haut. Sans compter qu'il était aussi gros qu'il n'avait de muscles. Et pourtant, à la surprise générale, l'homme n'arriva même pas à s'emparer de l'objet en question. Il le souleva d'à peine quelques centimètres du sol avant de le lâcher.

« Chef ! C'est impossible de soulever cette arme !

- Rhaaaa ! C'est pas grave, cria l'homme de frustration, on va le tuer et ensuite nous le dépouillerons de ses affaires ! En avant les gars ! »

Il avait réussi à blesser la fierté de ces bandits et il était plutôt ravi. Mais ce n'était pas comme ça qu'il allait s'en sortir. S'il avait au moins un bout de bois, il pourrait s'en servir comme d'une arme, mais, rien. Ses cours quotidiens de Kendo seraient totalement inutiles pour l'instant. Si au moins il pouvait soulever l'arme pour se battre... Mais revenons-en plutôt aux méthodes traditionnelles. Il n'avait d'autre option que le corps-à-corps. Pas qu'il était un expert en la matière, mais il se débrouillait. Le temps de désarmer l'un des trois pour s'approprier une arme, du moins. Mais encore fallait-il qu'il arrive à tenir jusque-là...

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